Les îles artificielles en cours de construction au large de Dubaï, qui font la réputation de l'émirat dans le monde, suscitent l'inquiétude des écologistes, qui craignent leur impact sur l'environnement.
Palm Jumeirah et deux autres îles "palmier", ainsi que "The World", un ensemble d'îles formant un planisphère, font partie des projets gigantesques que Dubaï, l'un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis, a lancés pour s'imposer comme un centre mondial du tourisme.
Il explique que les milliers de personnes qui vivront sur ces îles vont accentuer la pression sur les ressources en eau et en électricité et augmenter la pollution et la quantité de déchets. Mais leur promoteur, la société Nakheel, contrôlée par l'émirat, affirme avoir tout fait pour minimiser l'impact sur l'environnement.
Des groupes de défense de l'environnnement, dont WWF, ont averti que les opérations de dragage requises pour la construction des îles pourraient nuire au milieu marin. Mais Nakheel soutient que ses projets ont, au contraire, attiré de nouvelles espèces marines. "Douze espèces de corail et jusqu'à 50 types de poisson vivent dans et autour de la digue du Palm Jumeirah et ont, à leur tour, attiré des requins, des calamars et des barracudas", affirme M. Lenehan.
par high-tech-info.net